Comme tous les matins, Marc alla à l'école. Il détesta ce moment de la journée où il fermait la porte de sa maison pour se rendre dans un lycée (voir photo) qui lui était fortement désagréable. Il vérifia sa montre. Il avait quelques minutes de retard. Il devait se presser pour attraper le bus. Marc était ponctuel et ne supportait pas le retard. Il disait souvent « vaut mieux être en avance que en retard ».
Marc se mit à courir à petites foulées.
Arrivé à l'arrêt de bus, il regarda sa montre : dix secondes d'avances. « Parfait » pensa-t-il. Il eut juste le temps de saluer son amie Stéphanie avant de monter dans le bus. Pendant le trajet, il regarda à travers la vitre. Depuis la veille, le paysage n'avait pas changé : toujours les même champs, toujours les mêmes habitations monstrueuses en briques roses, toujours le même vieux clocher d'église qu'on apercevait au loin. Il remarqua néanmoins quelque chose d'inhabituel. La météo avait prévu un soleil magnifique sur tout le pays et pourtant, d'énormes nuages noirs se profilaient à l'horizon. Marc avait un mauvais pressentiment. Il était très superstitieux. Et pourtant, il décida de ne pas s'en mêler.
Après 15 minutes de route, le bus arriva enfin à destination. Marc se précipita de parcourir les quelques mètres qui séparaient l'arrêt de bus au lycée afin de rejoindre au plus vite ses amis. Il serra la main de Loic, Gaël, Tristan, se contenta de saluer de la tête les personnes qu'il connaissait vaguement et fit la bise à un groupe de demoiselles qu'il appréciait particulièrement. Marc commença à parler de poker, son jeu de cartes préféré, avec Gaël lorsque la sonnerie annonçant le début des cours retentit.
Marc entra dans le lycée. A ce moment là, il ne vit pas l'homme encapuchonné qui attendait quelque chose devant le lycée, il n'eut pas non plus un pressentiment qui aurait pu lui éviter le danger...
Marc se mit à courir à petites foulées.
Arrivé à l'arrêt de bus, il regarda sa montre : dix secondes d'avances. « Parfait » pensa-t-il. Il eut juste le temps de saluer son amie Stéphanie avant de monter dans le bus. Pendant le trajet, il regarda à travers la vitre. Depuis la veille, le paysage n'avait pas changé : toujours les même champs, toujours les mêmes habitations monstrueuses en briques roses, toujours le même vieux clocher d'église qu'on apercevait au loin. Il remarqua néanmoins quelque chose d'inhabituel. La météo avait prévu un soleil magnifique sur tout le pays et pourtant, d'énormes nuages noirs se profilaient à l'horizon. Marc avait un mauvais pressentiment. Il était très superstitieux. Et pourtant, il décida de ne pas s'en mêler.
Après 15 minutes de route, le bus arriva enfin à destination. Marc se précipita de parcourir les quelques mètres qui séparaient l'arrêt de bus au lycée afin de rejoindre au plus vite ses amis. Il serra la main de Loic, Gaël, Tristan, se contenta de saluer de la tête les personnes qu'il connaissait vaguement et fit la bise à un groupe de demoiselles qu'il appréciait particulièrement. Marc commença à parler de poker, son jeu de cartes préféré, avec Gaël lorsque la sonnerie annonçant le début des cours retentit.
Marc entra dans le lycée. A ce moment là, il ne vit pas l'homme encapuchonné qui attendait quelque chose devant le lycée, il n'eut pas non plus un pressentiment qui aurait pu lui éviter le danger...
ndlr: le lycée sur la photo est le lycée flandre qui est dans Lille
